 |
|
|
On ne va jamais aussi loin que lorsqu'on ne sait pas où l'on va
-- Christophe Colomb
|
 |
PARTIE I: ASPECTS DU DEVELOPPEMENT DURABLE
|
|
|
 |
PARTIE II: EXPRESSION LIBRE
|
|
|
 |
PARTIE III: AUTRES ACTIVITES
|
|
|
|
 Vous êtes sous le sujet :Ecrits imaginairesSuivre les nouvelles publiées sous ce sujet
|
HAITI UN PAYS A SAUVER. |
|
Stanley
29 Mar 2007 |
 |
Haiti un pays à sauver
Haïti jadis tendre pays
Qui résonne du doux parler marcorix
Terre perlière, terre aurifère
Dont les rivières intecellantes scintillent
De mille feux dorées des paillettes d’or
Seuls les matins enfantins
Gardent encore ta pureté cristalline
Alors que les premières gouttes de rosées vitales
Et matinales s’infiltrent dans tes entrailles
Souillées de plusieurs siècles amères de misères
Encore violée, encore trahie et encore assassinée
Abandonnée sur un banc d’hospice vermoulu
Tel les profondeurs noircies et avilies
Dans les savanes.
Tu veux garder ton prestige et ton sourire
De soldat infortuné mais courageux
Tu veux être la grande mama noire
Qui console ses fils prodiges
Jadis terre perlière, terre aurifère
Qui résonne des lingots d’or d’un village indien
Que charrie amoureusement un ruisseau cristallin
Haïti puisses-tu te relever
Et cessez de flâner sur les routes toute une vie
Oui ! Tu reviendras sur le chemin du lendemain
Splendide, sensuelle, auréolée de gloire
Non ! Tu ne mourras pas
Clopin-clopant tu marcheras
Ta serpe de mil huit cent quatre en main
Et iras par-delà les mondes
Sabrer les ronces sur le chemin de tes fils bien-aimés.
Stanley.Civil
|
| 1887 lectures |
>>>
|
|
ecrits_imaginaires: Le cultivateur et son domestique |
|
nabiga
28 Déc 2006 |
 |
Un cultivateut qui aimait par-dessus tout le sanglé avait prit un jour un domestique BAMBARA. Tous les matins,le vieux se faisait servir une bonne calebasse de sanglé avant d'aller au champ.Pendant ce temps,son domestique ne manquait pas de se lamenter tout en continuant son travail.Le vieux cultivateur se gavait tout le temps et chaque fois qu'il venait auprès de son domestique,c'était pourse moquer de lui en vantant les qualités culinaires de sa femme en matière de laakh et du bon lait dont elle l'arrosait.
Un jour le vieil homme au ventre rebondi,croyant sans doute qu'il pourrait facilement malmener son domestique,le provoqua.A la suit d'une petite altercation, il l'invita a se taire,faut de quoi il lui administrerait une correction.Le BAMBARA qui en voulait particulièrement à son patron et qui cherchait l'occasion de le lui montrer,refuse de se taire. C'est alors que le vieux s'irrita et lui administra une gifle magistrale. Le domestique le prit par les genoux et le soulevant jusqu'au dessus de sa tête,le laissa retomber lourdement sur le sol. Le prenant par la gorge,il commença à le marteler à coups de poings.
"Aîe!!! laisse-moi mon fils, tu me tues!"
"Te laisser il n'en n'est pas question.Tous les matins tu te gaves de laakh, maintenant tu peux aussi te gaver de coups sans te soucier de la présence de ton domestique".
Conte écrit par Nabiga
|
| 590 lectures |
>>>
|
|
ecrits_imaginaires: Mosikasika le petit poussin |
|
nadege_renaud_93
28 Déc 2006 |
 |
Conte proposé par Nadège du Burkina : Mosikasika le petit poussin
Quand Mosikasika vint ou monde c’était un petit, petit poussin mais tu n'en trouveras pas qui soit aussi malin. Hélas !hélas ! Huit jours seulement après sa naissance Mosikasika le poussin était déjà orphelin. Il dit; mon père et ma mère sont morte de la faim parce que le roi ne leur avait pas rendu le sac de mais qu'il leur avait emprunté. Je vais aller trouver le roi et lui réclamer le sac qu'il me doit. Il décroche sa petite gibecière et se met en route aussitôt.
|
| 866 lectures |
>>>
Lire la suite... 'Mosikasika le petit poussin' |
|
ecrits_imaginaires: Conte: L’arbre et l’antilope |
|
idrissa
28 Déc 2006 |
 |
Un jour l'antilope, toute tremblante de peur poursuivie par les chasseurs, se réfugie auprès d'un arbre et lui raconte ses malheurs.
- Les chasseurs veulent me tuer. Je suis très grande et je ne peux pas me cacher dans la brousse. Mes cornes dépassent toujours et j'ai peur de me faire voir.
- Couche toi à mon pied, dit l'arbre. Mon feuillage est très épais. Tu pourras ainsi te reposer et les chasseurs ne te verront pas. L'arbre abaisse ses branches jusqu'au sol et fait un abri à l'antilope .Personne ne peut la voir. Après un long, long sommeil tranquille et sûr, l’antilope se réveille. Elle a faim. Sans hésiter, elle commence à brouter les feuilles de son compagnon.
- Que fais tu misérable s'écrit l’arbre, je te protège et tu manges mon feuillage. Tu seras puni. L'antilope n'écoute pas, elle continue son repas et dévore une grosse partie du feuillage. Mais un chasseur passe par là et aperçoit l'antilope à travers le trou qu'elle a fait dans le feuillage. Sans bruit, il prend son arc, ajuste une flèche et tire, l’antilope touchée à mort, tombe au pied de l'arbre. L'arbre est triste et relève lentement ces branches meurtrières.
Conte de Compaoré Idrissa tiré du livre de Cours Elémentaire deuxième année(CE2) du Burkina- Faso
|
| 759 lectures |
>>>
|
|
|
 |
Qui est en ligne?
|
| |
 visiteurs En ligne: 9
 membres En ligne: 0
 Vous êtes un utilisateur anonyme. Vous pouvez vous enregistrer gratuitement ici
|
|
 |
Identification
|
| |
|
|
 |
Menu Principal
|
| |
|
|
 |
Boîte de recherche
|
| |
|
|
|